Archive for 18 janvier 2009
{ Ordning, Reda & moi }
Une cinquantaine d’oranges plus tard et quelques cinq ou six tablettes de chocolat noir aux amandes en prime {mieux que la soupe aux choux qui refroidit à côté}, les mouchoirs en papier ont fini par laisser place aux bonbons mentholés.
Bonheur ultime, je peux à nouveau donner mon avis sans forcément cracher du feu.
{Beaucoup mieux pour celles et ceux qui m’entourent…}
Les journées ont été bien trop longues et les nuits bien trop courtes ces deux dernières semaines, l’occasion inespérée de vouloir refaire le monde.
Connaître les plaisirs de l’inspiration et l’envie de griffonner sur le carnet est une joie sans fin.
Mais, loi de Murphy oblige, je n’ai évidemment eu aucune inspiration avant 2 Hrs du matin, heure savoureuse à laquelle toutes les lumières sont éteintes, mon adorable chéri dort et le stylo avec loupiote intégrée est introuvable.
Je déteste Murphy.
Plein d’idées, tout plein d’idées sont passées par là.
Certaines un peu farfelues, comme reprendre l’essai écrit un an plus tôt {ça par exemple, quelle idée}.
D’autres plus raisonnables, comme faire de mes tissus des choses si possible adorables. Des choses adorables mais sans nom, qu’il faut absolument dessiner si on ne veut pas oublier.
Le dessin n’est, hélas, pas ma meilleure affaire, loin de là… Ce qui vous laisse imaginer à quel stade j’en suis côté couture…
Toutes les idées ne sont pas restées, les vilaines, mais pour celles qui ont élu domicile dans ma petite tête, je leur souhaite de voir le jour très rapidement.
Un récent besoin de concrétiser a gentiment pointé son nez.
Et si ça fait toujours du bien d’avoir des idées mais sans concrétiser, le plaisir est dix fois moins grand, pas vrai ?
Une envie gargantuesque de finir les projets entamés me taraude aussi et je vois les heures défiler trop vite. Pourquoi finir mon livre de photos semble soudain impossible ?
Courir après le temps a été relégué en projet secondaire pour privilégier ce qui est vraiment important.
Comme des balades en amoureux, un coup de fil aux amis lointains, maintenant que je peux parler des heures, ou de longues flâneries d’hiver dans des boutiques de rêve, celles dans lesquelles j’emporterais tout si j’avais des poches de la taille d’une cheminée.
Oui, après mure réflexion {et un autre carré de chocolat noir merci}, je pense qu’il est grand temps de me remettre à l’ouvrage à présent que les microbes sont loin…
Et de garder l’inspiration offerte par tout ce que j’ai pu ramener…

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Très beau dimanche
10 comments janvier 18, 2009